CPL DE GAND

FAIRE TRAVAILLER VOS PATIENTS AVEC LES COLLABORATEURS DE SODEXO

 

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Ouvert depuis la fin 2014, le Centre de Psychiatrie Légale de Gand combine traitement avec resocialisation et réintégration. Un projet humainement remarquable.

 

EN SAVOIR PLUS

Les 272 patients du CPL de Gand, tous des hommes, ont commis des délits suite à des troubles psychiques mais n’ont pas leur place dans une prison traditionnelle. Ils y ont une vie bien remplie. Il faut dire que le projet est vraiment de leur permettre de se réintégrer dans la société. Ainsi, au CPL de Gand, les employés de Sodexo travaillent, autant que faire se peut, avec les patients. En effet, ces derniers ont chacun un programme personnalisé qui alterne travail et thérapie. Ils ont ainsi la possibilité de rejoindre les équipes de Sodexo, soit dans la cuisine, soit pour participer au nettoyage. Deux programmes organisés en parfaite coordination avec les thérapeutes du travail et qui fonctionnent très bien.
Trois patients dans la cuisine

Au CPL de Gand, les plats chauds destinés aux patients sont préparés par Sodexo en dehors du centre. Ils sont ensuite régénérés dans chacun des départements du CPL où les patients mangent avec le personnel soignant suivant le principe de la table d’hôtes. En fait, la cuisine présente sur le site est destinée au personnel. Trois patients viennent y travailler tous les jours pendant trois ou quatre heures. Trois autres viennent prester plusieurs fois par semaine. Ils s’occupent de la plonge ou de la gestion de commandes internes, par exemple. Ils préparent les légumes ou assaisonnent les salades. Ils aident aussi au service.

Les aider, pas les juger

D’autres patients ont la possibilité de rejoindre l’équipe nettoyage du site. Après acceptation de leur candidature, ils suivent une formation, notamment dans l’utilisation des machines, et travaillent d’abord avec le personnel Sodexo avant de le faire seuls. Ils nettoient les parties communes, les salles de réunion, les couloirs, les réfectoires. Mais ils n’ont pas accès aux bureaux ou aux postes de soin. Ils peuvent travailler jusqu’à trois heures par jour. L’expérience est positive et prouve que la réinsertion est possible.

Pas doute que ce qui a été mis sur pied au CPL de Gand pourrait être adopté par d’autres types d’institutions.

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